Qui suis-je ?
Je m’appelle Léo Pons, je suis réalisateur et scénariste, profondément attaché à mon département : le Cantal.
J’y suis né, j’y ai grandi, et j’y crée aujourd’hui des films de fiction, portés par l’envie de raconter des histoires mystérieuses depuis un territoire souvent méconnu… mais d’une richesse immense.
Ma passion pour le fantastique est née très tôt. Petit, je dévorais les livres de la collection Chair de poule, qui ont sans doute été l’élément déclencheur de mon attrait pour les récits étranges et mystérieux. Cette fascination s’est confirmée plus tard, lorsque j’ai découvert La Quatrième Dimension, série culte des années 1960 qui m’a profondément marqué et a largement influencé mon univers cinématographique. Adolescent, je passais des heures à regarder des films, à imaginer des histoires, à bricoler des vidéos avec une petite caméra.
Ma plus grande source d'inspiration
Le Cantal a toujours été une source d’inspiration naturelle. C’est dans ce décor que j’ai choisi de poser mes récits et de construire un cinéma à taille humaine, mais aux grandes ambitions artistiques. Je souhaite ainsi démontrer que notre région a un potentiel cinématographique exceptionnel, tant sur le plan esthétique que narratif. Les légendes locales, les paysages incroyables et l’authenticité de ce territoire sont une matière première inestimable pour inventer des récits uniques.
Mes projets
Mon univers est situé à la frontière du réel et de l’étrange. J’aime les ambiances suspendues, les récits où l’inconnu se mêle insidieusement à notre quotidien. Mes influences vont de Rod Serling à Lovecraft et Richard Matheson, en passant par David Lynch, Hitchcock, ou encore Jordan Peele, M. Night Shyamalan et les contes populaires.
2013

Le Hobbit : Le retour du roi du Cantal
En 2013, âgé de 17 ans, je me lance avec une bande d’amis dans un projet un peu fou : tourner une parodie du Seigneur des Anneaux et du Hobbit dans les coins les plus emblématiques du département. Ce film, Le Hobbit du Cantal, devient un phénomène sur Internet, relayé dans la presse nationale et même internationale, et salué par l’acteur Elijah Wood (Frodon) en personne. C’est l’aventure qui a tout déclenché.
2014

Chut !
En 2014, je crée ma société de production LEOMEDIAS, spécialisée dans les films institutionnels et d’entreprise. En parallèle, je poursuis mon petit chemin dans la fiction, et c’est ainsi qu’en 2016 je réalise un court-métrage engagé contre les violences conjugales : « CHUT ! ». La réalisation de ce film m’a profondément marquée. J’ai ainsi compris que le cinéma pouvait aussi être un outil de sensibilisation et d’utilité publique.
2017

L’étrange journée de Monsieur Goodman
En 2017, je réalise L’étrange journée de Monsieur Goodman, un récit court et énigmatique librement inspiré par l’ambiance de la série La Quatrième Dimension. Le film est narré par Guy Chapellier, voix française emblématique de cette série culte. Une expérience fondatrice et qui confirme mon attrait pour le cinéma de genre.
2021

Le Buron
Puis vient Le Buron en 2021 : un thriller fantastique qui se déroule dans les montagnes du Cantal sous l’Occupation. Ce court-métrage de 23 minutes mêle Histoire, surnaturel et folklore local. Il est sélectionné dans plusieurs Festivals de cinéma, puis est doublement primé au Festival du film de Los Angeles (meilleur thriller et meilleure mise en scène). Le Buron est ensuite diffusé sur Youtube et Amazon Prime, après une tournée de 40 projections aux quatre coins du Cantal et une avant-première au mythique cinéma Le Grand Rex à Paris.
2023

Pause publicitaire
En 2023, après avoir réalisé près de 400 vidéos publicitaires en 10 ans, je fais le choix de réorienter l’activité de ma société de production LEOMEDIAS pour me consacrer exclusivement aux films de fiction, mon véritable moteur depuis le début. C’est la même année que je commence à travailler sur la production de mon prochain film, Les Égarés.
Octobre 2025

Les Égarés
Le tournage est prévu pour le mois d’octobre 2025… dans le Cantal, évidemment !
Je crois à un cinéma indépendant et accessible à tous. Je crois qu’on peut rêver en grand, même depuis un petit coin de montagne, et je suis fier, à travers mes films, de contribuer à faire rayonner le Cantal autrement.